jueves, 24 de octubre de 2013

En riesgo de desaparecer, 64 variantes lingüísticas en México

El país falló en la integración de los pueblos étnicos: Ciesas
En riesgo de desaparecer, 64 variantes lingüísticas en México
Indígenas temen a la exclusión social por usarlas, advierte el Inali
Eirinet Gómez
Corresponsal
Periódico La Jornada
Jueves 24 de octubre de 2013, p. 42
Xalapa, Ver., 23 de octubre.
De las 364 variantes lingüísticas que existen en el país, 64 están catalogadas en muy alto riesgo de desaparecer, ya que tienen menos de 100 hablantes, según dio a conocer el titular del Instituto Nacional de Lenguas Indígenas (Inali), Javier López Sánchez.
Destacó que entre las lenguas en riesgo de desaparecer se encuentran algunas variantes del náhuatl en Veracruz, a pesar de que existen un millón 500 mil hablantes en todo el país.
Al ofrecer la conferencia magistral Las lenguas indígenas, una política transversal, en el Colegio de Veracruz, el funcionario mencionó que otro caso es el de la lengua ayapaneco, en Tabasco, de la que sólo se conocían dos hablantes, de 80 años.
Comentó que tras una investigación del Inali en la zona de Tabasco, se encontraron nueve hablantes más y cuatro personas que entendían la lengua, pero que lo ocultaban por miedo a ser discriminados por ser hablantes de las lenguas originarias.
Además de estos dos casos, López Sánchez enumeró otras variantes de las lenguas mayas en riesgo de desaparecer, y añadió que, específicamente en Veracruz, no hay lenguas en peligro, pero sí en riesgo mediano de desaparecer.
Resaltó que entre los factores de extinción de una lengua indígena prevalece la discriminación, la exclusión social y el miedo de los habitantes de pueblos originarios a ser víctimas de represalias si se sabe que son parte de etnias.
Crece desinterés entre niños y jóvenes
Al respecto, Andrés Hasler Hangert, investigador del Centro de Investigaciones y Estudios Superiores en Antropología Social (Ciesas) Golfo, y profesor de la Facultad de Antropología de la Universidad Veracruzana, expuso que cada año se reduce más el número de niños o jóvenes indígenas que guardan lealtad a la lengua de su pueblo originario por miedo a la exclusión y la discriminación.
Explicó que el desinterés de niños y jóvenes indígenas por hablar la lengua de sus pueblos es reflejo de que México extravió el camino en la integración de los pueblos étnicos durante el proceso de conformación, desarrollo y crecimiento del país.
El especialista planteó que la integración de las comunidades indígenas no es un reto exclusivo de los estados o el gobierno, sino de la sociedad mexicana en su conjunto. Es un proceso de las sociedades indígenas que quieren, necesitan y tienen derecho a ello, pero no pueden estar marginadas.
El titular del Inali dijo que para revertir esta situación, el Plan Nacional de Desarrollo del gobierno federal contempla impulsar una política pública eficiente, que revitalice las lenguas en riesgo.
Estamos poniendo especial atención en aquellas lenguas que están moribundas, en terapia intensiva y que hay que revivirlas; hay que hacer trabajo de campo, pero, sobre todo, hay que trabajar con los pueblos originarios, para no imponerles nada, concluyó.

jueves, 5 de septiembre de 2013

Solidarité avec les leaders indigènes du TIPNIS

Solidarité avec les leaders indigènes du TIPNIS

2. Video : El TIPNIS  se respeta http://www.youtube.com/watch?v=v_UKfvHE60E
3. Français: La COICA condamne la criminalisation du mouvement autochtone
4. English: Criminal Charges Against Indigenous Leaders, Revelations of Police Infiltration Reignite TIPNIS Conflict
5. Español: Dirigentes del TIPNIS pidieron asilo político



La COICA condamne la criminalisation du mouvement autochtone

La Coordination des Organisations Autochtones du Bassin Amazonien (COICA) vient de publier une lettre de soutien à des dirigeants autochtones des Basses Terres de Bolivie contre lesquels  l’Etat bolivien a lancé un mandat d’arrêt pour n’avoir pas répondu à une convocation de la justice suite à l’application de la justice autochtone à l’encontre d’un dirigeant paysan faisant la promotion du projet routier devant traverser le Territoire Autochtone et Parc National Isiboro Sécure (TIPNIS). Ce projet mobilise le mouvement autochtone des Basses Terres depuis plusieurs années et est à l’origine de la rupture de l’alliance politique entre les organisations autochtones du pays et le gouvernement d’Evo Morales.

La Confédération autochtone de Bolivie (CIDOB) a organisé deux marches, en 2011 et 2012, pour tenter de mettre fin au projet. La première fût violemment dispersée par la police dans la localité de Chaparina. Cette intervention avait suscité de nombreuses condamnations tant nationales qu’internationales.

Ce mandat d’arrêt génère un vaste mouvement de solidarité envers les trois dirigeants appréhendés par la justice d’Etat. Des organisations autochtones et des organisations citoyennes veillent sur les locaux dans lesquels se sont réfugiés les trois dirigeants et font barrage à toute intervention policière.

Ci-dessous, la lettre de la COICA :

Non à la répression de la CIDOB, de ses dirigeants et de leurs droits

En tant que coordination articulant des confédérations nationales autochtones d’Amazonie de 9 pays sud-américains, la Coordination des Organisations Autochtones du Bassin Amazonien (COICA) condamne la répression politique et le mandat d’arrêt établi à l’encontre des dirigeants amazoniens Adolfo Chávez (président de la CIDOB), Pedro Nuny (Ex vice-président de la CIDOB) et Fernando Vargas (président de la Sous Centrale TIPNIS).

La répression à l’égard du mouvement autochtone amazonien se poursuit. Celle-ci a commencé avec l’imposition d’un projet de route ne bénéficiant qu’aux seuls producteurs de feuilles de coca et destructrice d’un million d’hectares de forêt. Elle s’est poursuivie avec la répression de Chaparina (marche autochtone de 2011 contre le projet de route devant traverser le TIPNIS), puis par la tentative gouvernementale de diviser la CIDOB, l’occupation depuis 2012 de ses locaux par un groupe autochtone de la CIDOB proche du gouvernement, par des actes d’intimidation auprès d’organisations ou de personnes soutenant la CIDOB. Le prétexte donnant lieu à ce mandat d’arrêt est l’application

Le prétexte cette fois est d’appliquer de manière indue la "justice ordinaire" à un cas de « justice communautaire » : le 20 juin, les autorités traditionnelles du TIPNIS (corregidores) réunis en cabildo ont appliqué la justice communautaire inscrite dans la Constitution (paragraphe I, article 190 : « Les peuples autochtones exerceront leurs fonctions juridictionnelles et leurs compétences à travers leurs autorités et appliqueront leurs principes, leurs valeurs culturelles, leurs normes et leurs procédures propres ») et dans la Loi 073 de « Délimitation juridictionnelle. Ces autorités ont jugé le producteur de feuilles de coca Gumercindo Pradel,  opérateur du Movimiento al Socialismo (MAS) et du gouvernement pour avoir négocié des parcelles individuelles dans l’expectative de la route comme il l’avait fait préalablement dans une autre zone du TIPNIS. Le Cabildo l’a sanctionné par quelques coups de fouet et un acte d’engagement à ne plus revenir dans le TIPNIS pour agir contre les organisations autochtones locales. L’accusation de « tentative d’homicide »  présentée par Pradel constitue une fausse accusation. Et le châtiment qui fût le sien n’est rien si on le compare au massacre (sic) de Chaparina de dizaines de femmes, d’hommes, d’enfants, d’adultes frappés, blessés, gazés et humiliés durant la répression de la 9ème marche de la CIDOB en défense du TIPNIS.

Les principes légaux qui octroient une égalité hiérarchique entre la justice autochtone et la justice ordinaire sont violés. Alors que le cas Chaparina reste impuni depuis deux ans, dans le cas Pradel, les mandats d’arrêt à l’encontre des dirigeants de la CIDOB ont été émis en 7 jours.  L’Ombudsman lui-même a signalé l’intromission politique et le non-respect de la justice autochtone et que le Tribunal Constitutionnel était la seule entité compétente étant en mesure d’examiner éventuellement le cas Pradel pour déterminer si ce dernier relevait de la justice autochtone ou de la justice ordinaire.

Nous travaillons actuellement à l’organisation d’une mission diplomatique autochtone internationale cherchant le dialogue avec le Président Evo Morales pour que cesse l’injuste persécution de la CIDOB. Nous invitons Mirna Cunnigam, la Présidente du Forum Permanent des Peuples Autochtones à l’ONU ; Gerardo Jumi, le Coordinateur général de la Coordination Andine des Organisations Andines (CAOI) ; Humberto Cholango, Président de la Confédération Nationale Autochtone d’Equateur (CONAIE) ; Adolfo Pérez Esquivel, Prix Nobel de la Paix et d’autres personnalités internationales à se joindre à cette mission.

Nous demandons le dialogue, la pacification et une solution politique parce que cette répression est inutile. La CIDOB résistera. La solidarité avec le TIPNIS ne va cesser de croître tout comme le rejet mondial face au refus d’engager un processus de décolonialité de l’État et de Plurinationalité inscrites dans une longue histoire des luttes autochtones et populaire en Bolivie.

Pour la Défense du TIPNIS, de l’Amazonie, de la justice autochtone et de la Constitution Plurinationale de Bolivie !

Le Conseil directeur de la COICA, le 25-07-2013

http://sogip.wordpress.com/2013/07/27/bolivie-la-coica-condamne-la-criminalisation-du-mouvement-autochtone



Bolivia: Criminal Charges Against Indigenous Leaders, Revelations of Police Infiltration Reignite TIPNIS Conflict

On August 6, the 188th anniversary of Bolivian independence, a traditional day of festive celebration was transformed into an act of protest [3] by indigenous groups in the Amazonian department of Beni, who demonstrated in the capital city of Trinidad with hands tied behind their backs and mouths covered with masking tape.

1958 Indigenous protest in Trinidad, Aug. 6. Credit: El Dia.The episode reflects renewed tensions over President Evo Morales’s proposed construction of a highway through the TIPNIS indigenous territory and national park, as indigenous leaders face serious criminal charges over a recent community altercation.  Adding fuel to the fire, the government has recently aroused indignation by confirming that undercover police agents infiltrated the landmark 2011 anti-highway mobilization.

Anti-highway leaders Adolfo Chávez, Fernando Vargas, and Pedro Nuni are currently facing judicial orders of detention for alleged criminal acts, including attempted homicide and femicide. The accusations stem from an incident [4] last June 22 in the TIPNIS community of San Pablo de Isiboro, when Gumercindo Pradel, an indigenous leader who supports the road, was subject to a public community whiplashing.

Pradel, president of the indigenous authority CONISUR, represents government-allied factions in the southern portion of the park, mostly outside the collective land title, who are bitterly at odds with groups opposed to the road. The conflict between pro- and anti-highway sectors within the TIPNIS has intensified since the government’s controversial consultation process [5] last year, which failed to reach consensus.  Several other CONISUR supporters were injured in the course of the confrontation, including a pregnant woman who subsequently aborted, providing the basis for the femicide [6]charge.

Pradel was allegedly in the process of convening an illegitimate assembly [7] in the TIPNIS, with the intention of ousting Vargas and other directors who participated in the anti-highway marches of 2011 and 2012.  Similar tactics have recently been used to divide the lowlands indigenous federation CIDOB, the Secure Subcentral indigenous authority within the TIPNIS, and other groups that are resisting the highway.1959 Community confronts Pradel (center). Credit: Samy Schwartz

The decision to punish Pradel, Vargas argues, was made democratically by consensus of the community assembly, in accordance with principles of traditional community justice [8] that are recognized by the Bolivian Constitution.  In addition to receiving his public punishment, Pradel was forced to sign a statement—which he later revoked—renouncing any further involvement in the affairs of the indigenous territory and his advocacy of the TIPNIS highway.

The three leaders have refused to appear in court, considering their case to be outside the jurisdiction of the ordinary justice system.  Nuni and Chávez have denied being physically present at the incident in San Pablo, although they are accused of being the “intellectual authors” of the alleged crimes.

Supporters of the TIPNIS leaders defend their right to resist what they regard as a criminalization of protest.  Ex-human rights ombudsman Waldo Albarracín [8] argues that the practice of community justice to resolve internal disputes is consistent with tradition inside the TIPNIS.  In 2009, he notes, Marcial Fabricano, ex-leader of CIDOB, was whiplashed by the community for allegedly betraying the collective trust, with no subsequent intervention by the courts or the government.

1960 Adolfo Chávez, Pedro Nuni, Fernando Vargas. Credit: SomosSur.Since July 10, the 3 leaders have taken refuge at the headquarters of the TIPNIS Subcentral in Trinidad, protected by a round-the-clock vigil of indigenous supporters. Evidencing the new political alignment in Bolivia’s eastern lowlands, on July 23 a civic strike [9] was convoked in solidarity by the Beni Civic Committee and local unions, with support from the current and former opposition governors of Beni and the Santa Cruz Civic Committee.  Historically, these opposition groups were allied with the conservative, pro-autonomy—and anti-indigenous—forces that rebelled against Morales in 2008.

The strike effectively shut down business in Trinidad for the day. The Beni Civic Committee has declared the defense of the TIPNIS to be its current regional priority [10].

Supporters of the TIPNIS leaders have contrasted the unprecedented swiftness of the justice system in bringing charges in this case with the snail’s pace of the investigation into the police repression [11] of indigenous TIPNIS marchers at Chaparina nearly 2 years ago, for which no one has yet been formally charged or held accountable.

Meanwhile, government officials have identified an undercover female police agent who infiltrated the march and was present during the alleged “kidnapping” [11] of foreign minister David Choquehuanca the day before the Chaparina incident. The agent subsequently received a commendation for her efforts.  Based on video evidence, TIPNIS leaders charge that she acted as a provocateur, [12] inciting the aggression against Choquehuanca that precipitated the police repression.  The government denies these allegations, while confirming [13]that undercover agents were widely utilized during the TIPNIS marches and other recent mobilizations as a “preventive” measure.  The case is under investigation.1961 Police infiltrator and alleged provocateur (right). Credit: Eduardo Schwartzberg, La Razón.

The embattled TIPNIS leaders are now seeking a ruling from the Plurinational Constitutional Tribunal, Bolivia’s highest court, to determine the applicability of community vs. ordinary justice to the charges pending against them.  Their efforts are supported by UN Human Rights representative Dennis Racicot [14], who has criticized the actions taken against Pradel from a human rights perspective, while arguing that the respective jurisdictions of the two justice systems established by the Constitution must be clarified.

Officially, the Morales government has sought to distance itself from what it characterizes as an unfortunate inter-community conflict.  “While others are fighting in the dirt down in Trinidad,” Vice President Alvaro García Linera recently lamented [15]at a ceremony delivering public works to communities in the TIPNIS, “we are building a new school for children.”

But critics hold the government squarely responsible for failing to resolve, if not exacerbating, the TIPNIS conflict.  As ex-deputy Guillermo Richter [16] recently noted, “To not have carried out the consulta at the proper moment, unfortunately, has brought us to this situation of permanent conflict.  (The government) has not responded or offered an alternative solution, which can’t be other than dialogue.”

Still, the government’s much-criticized handling of the consulta, including its practice of distributing benefits to TIPNIS communities while soliciting their unbiased views on the proposed highway, has had some ironic consequences.  As TIPNIS leaders have noted, the outboard motors and telecommunications systems delivered to many communities were critical in getting their representatives to San Pablo last June to resist Pradel’s attempted takeover.   “The motors that they gave us,” says Fernando Vargas [17], “are helping to us mobilize the struggle in defense of our territory.”

http://nacla.org/blog/2013/8/27/bolivia-criminal-charges-against-indigenous-leaders-revelations-police-infiltration-r



Dirigentes del TIPNIS pidieron asilo político

Los tres dirigentes del TIPNIS implicados en el caso Pradel pidieron asilo político en algunas embajadas radicadas en el país. Con este recurso, informó el dirigente indígena Rafael Quispe, se pretende evitar que sean detenidos por la Fiscalía.

“Ya hemos enviado las solicitudes; hasta que no haya una respuesta no vamos a decir el nombre de ninguna embajada”, informó Rafael Quispe, responsable de Fortalecimiento Político de la Coordinadora Andina de Organizaciones Indígenas (CAOI).

El dirigente indígena aseguró que la medida protegerá a los dirigentes de las órdenes de aprehensión que tienen en contra.“Hasta el momento (los dirigentes) están en Trinidad protegidos por los pueblos y no van a salir; parece que el Gobierno quiere jugar al desgaste y esto se ve en la persecución política que hacen con ellos; por eso vamos a ver que los hermanos se asilen en alguna embajada”, afirmó el representante indígena.

Si alguna embajada acepta el asilo a los dirigentes, apunta Quispe, se afectará la imagen política de la administración del presidente Morales. “Si aceptan el asilo, puede ser un gran golpe al gobierno del MAS,  la imagen internacional puede caer”.

En julio, la Fiscalía de Beni emitió órdenes de aprehensión contra Adolfo Chávez, Pedro Nuni y Fernando Vargas, acusados de haber golpeado al también dirigente Gumercindo Pradel en la comunidad San Pablo, en el Territorio Indígena Parque Nacional Isiboro Sécure (TIPNIS).

El miércoles 14 está prevista una nueva audiencia en el caso. “Tenemos entendido que la próxima audiencia va a ser el miércoles en la ciudad de Trinidad”, anunció Melva Hurtado, dirigente de un sector de la Confederación de Pueblos Indígenas de Bolivia (Cidob). Espera que en esta  cita se avance sobre el caso.Justicia. Sobre la audiencia, Quispe reiteró la posición de los dirigentes acusados de no acudir a dicha convocatoria,  “no van a asistir a ninguna audiencia, ellos van a seguir ahí dentro del TIPNIS”.

El representante indígena sostiene que los dirigentes del TIPNIS estarán refugiados en Trinidad hasta que el Tribunal Constitucional se pronuncie sobre la jurisdicción correcta a la cual deban someterse.

“Pedimos el recurso de incompetencia, porque la justicia ordinaria es la que ha emitido el mandamiento de aprehensión; (cuando) creemos que es competencia de la justicia originaria, este tema lo resolverá el Tribunal Constitucional”, añadió.

Para definir la jurisdicción adecuada, la Ley 073, de Deslinde Jurisdiccional, determina los mecanismos de coordinación entre la justicia indígena originaria y la justicia ordinaria.

http://www.la-razon.com/nacional/Dirigentes-TIPNIS-pidieron-asilo-politico_0_1885611491.html



 

martes, 20 de agosto de 2013

RCT la empresa de telefonía celular creada por indígenas

El Economista, 20/08/2013

RCT la empresa de telefonía celular creada por indígenas

Una red celular creada en un pueblo asentado en las laderas de la Sierra Norte de Oaxaca.
indigenas
Villa Talea de Castro.- Aunque ninguna empresa de telefonía celular quiso aventurarse en su pueblo, escondido entre recónditas montañas del sur de México, Ramiro puede llamar a sus hijos con un teléfono gracias a la primera red creada por y para indígenas en el país.
"Bienvenido a la Red Celular de Talea (RCT), para registrarse vaya a la radio con este mensaje", dice un texto que llega automáticamente a los usuarios de telefonía móvil que visitan ese pueblo asentado en las laderas de la Sierra Norte de Oaxaca.
Los habitantes de Villa Talea de Castro, mayoritariamente indígenas de origen zapoteco, viven del cultivo del café, aunque muchos de sus jóvenes migran frecuentemente a grandes ciudades e incluso a Estados Unidos en busca de mejores oportunidades.
"Yo tengo dos hijos que viven fuera del pueblo y por lo menos dos o tres veces por semana me comunico con ellos", cuenta a la AFP Ramiro Pérez, un encargado de restaurante convencido de los beneficios que trajo la tecnología celular a su pueblo.
"Además, mis clientes me piden comida por teléfono. Por solo 15 pesos (1.15 dólares) al mes, hago y recibo todas las llamadas necesarias para mis asuntos familiares y para mi negocio", añade el hombre, de 60 años, que hasta hace tres meses era usuario constante de las casetas telefónicas que le cobraban "hasta diez pesos por minuto".
Por considerarlo poco rentable, las grandes empresas de telefonía celular se negaron durante años a prestar sus servicios en Talea, pero la población adoptó un novedoso sistema y creó su propia compañía.
El modelo proviene de la organización Rhizomatica, que busca llevar la comunicación móvil a zonas marginadas a través de un equipo de sistema global (GSM) de bajo costo, un software libre y tecnología Volp (Voice over IP), que permite transmitir la voz de forma digital a través de Internet.
Buscamos "utilizar todos los fragmentos del espectro radioeléctrico que existen por todo el espacio aéreo mexicano y que las concesionarias telefónicas se niegan a utilizar por inviabilidad financiera", dijo a la AFP Israel Hernández, uno de los pioneros del proyecto.
Con empeño, los indígenas obtuvieron un permiso por dos años de la estatal Comisión Federal de Telecomunicaciones (Cofetel) para probar el equipo, proporcionado por una empresa estadounidense. Así nació RCT, que utiliza el espectro radioeléctrico para llamadas locales e Internet para comunicarse con el resto del mundo.
SIN SEÑAL DE LAS TELEFÓNICAS
Hasta Villa Talea de Castro, ubicado a unos 115 kilómetros al norte de Oaxaca (capital del estado homónimo), no llegó ni América Móvil, la empresa de telefonía de Carlos Slim, la cual domina América Latina con sus 262 millones de suscriptores.
El secretario de la Sindicatura Municipal, Alejandro López, comentó que una de las compañías a las que se solicitó el servicio incluso pidió a Talea -de 2,500 habitantes- un padrón de 10,000 usuarios potenciales, además de la construcción de un camino hasta un cerro donde se instalaría la antena, así como un tendido de red eléctrica de seis kilómetros.
"A pesar de algunas fallas técnicas, porque estamos en periodo de prueba, el proyecto ha sido todo un éxito. A tres meses de que iniciaron las operaciones, tenemos más de 600 usuarios al mes y el equipo que nos prestaron para prueba ya es insuficiente porque solo tiene 11 líneas", añadió el funcionario.
Por 15 pesos, los usuarios pueden hacer todas las llamadas locales que quieran con una única condición: no debe durar más de cinco minutos para que las 11 líneas no se saturen, explicó.
Si los habitantes necesitan llamar al extranjero, deben pagar poco menos de 80 centavos de peso mexicano (0.06 dólares) por minuto, un precio inferior a la mayoría de las tarifas comerciales.
Ante el éxito obtenido, los socios de la RCT -que son todos los habitantes del pueblo- decidieron comprar su propio equipo con capacidad para 35 líneas simultáneas, que se instalará en las próximas semanas.
Según Hernández, la siguiente etapa del proyecto consiste en formar una cooperativa de pueblos indígenas "para solicitar en concesión al Estado mexicano esa pedacería de frecuencias libres para comunicar por telefonía celular a las comunidades rurales del país".

sábado, 17 de agosto de 2013

Los lobos se visten con piel de oveja

Los lobos se visten con piel de oveja (Segunda parte)
 Comunicado del Municipio Autónomo de San Juan Copala
12 de agosto del 2013 
En el comunicado del 21 de julio 1013, el MULT hace mención a los hermanos yaquis, a las luchas de Cherán, Ostula, y de pasada a la lucha heroica de los hermanos zapatistas de Chiapas, como luchas destacables. Por supuesto que son luchas ejemplares, pero ¿Por qué se les olvidó mencionar a las heroicas luchas del Frente de Pueblos en Defensa de la Tierra de San Salvador Atenco y la lucha de la APPO en su lista?. En el caso de Atenco se debió a que este tomo su distancia frente al MULT, y respecto a la lucha de pueblo de Oaxaca el MULT siempre estuvo en contra esta. Mientras los integrantes del movimiento magisterial popular eran agredidos y asesinados por el gobierno de Ulises Ruiz y sus grupos de sicarios, (incluyendo al MULT-PUP), en el recinto del Palacio Legislativo del estado , el diputado del MULT-PUP Rufino Merino Zaragoza avalaba la intervención de la fuerza represiva del Estado para desalojar a la APPO, decisión que se cumplió posteriormente por el gobierno asesino de Ulises Ruiz Ortiz.
Un caso sangriento ocurrió cuando el compañero mecánico  José Jiménez Colmenares fue asesinado el 10 de agosto de 2006. Él formaba parte de la marcha de protesta contra el gobernador Ulises Ruiz Ortiz que había salido del Instituto Estatal de Educación Pública de Oaxaca (IEEPO) y que concluiría en Viguera, cuando a la altura del Canal 9, frente a la clínica particular Santa María, localizada en la calle División Oriente, fue asesinado en plena marcha de la APPO por sicarios del MULT, uno de ellos fue detenido por los manifestantes, pero más tarde fue puesto en libertad por intervención del diputado Rufino Merino Zaragoza; otro caso fue el ataque a La Radio Universidad en poder del movimiento popular, hecho realizado por los sicarios de la misma organización (MULT).
 Las víboras cambian de piel, y en este caso del MULT ahora se quiere cubrir con una piel de oveja “solidaria”, que apoya a nuestros hermanos indígenas de Sonora, Michoacán, etc. Pero ¿cuál es la verdad? La verdad que todo Oaxaca conoce es que durante la lucha del 2006, el MULT puso a su banda de sicarios al servicio directo de Ulises Ruiz para asesinar a integrantes del movimiento popular oaxaqueño.
 El MULT dice en su comunicado: “Como hace más de 500 años (…) seguimos resistiendo frente a estas políticas de invisibilización que el Estado mexicano ha querido someternos, tratando de repetir aquella historia. ¿Cómo el Estado mexicano ha invisibilizado al MULT? 1.- Otorgándole el registro como partido político estatal (PUP) con todas las canonjías y recursos monetarios. 2.- Otorgándole a los dirigentes del MULT todos los recursos públicos, todo el presupuesto del ramo 33 destinado a las comunidades indígenas triquis para que ellos hagan y deshagan con ese dinero. Manteniendo alianzas políticas electorales con sus dirigentes. 4.- Promoviéndolos ante la prensa como los representantes del pueblo triqui, cuando en realidad son los tiranos del pueblo triqui.
Lo único que el Estado mexicano ha “invisibilizado” del MULT son sus crímenes y asesinatos. Más de 800 muertos en la zona triqui desde que los dirigentes actuales del MULT se apropiaron de la dirección de dicha organización y cambiaron su carácter para convertirla en una organización político-militar que masacra al pueblo triqui y las autoridades “no se han dado cuenta” de que en la zona triqui opera un grupo de sicarios, en cambio reconoce a los asesinos como “autoridades” en las localidades triquis, como Jefes de casilla electoral (Toño Pájaro/San Juan Copala/ 7 de Julio 2013) o les da trabajo como policías, agentes del ministerio público o altos funcionarios del DIF estatal.
En su imagen de “víctima” que pretende comprarse, el MULT repite el caso de las jóvenes Virginia y Daniela. Con este tema el MULT se ha logrado incrustrar ante organizaciones de derechos humanos que presentándose como víctimas de la represión gubernamental, cuando en realidad, los dirigentes del MULT saben exactamente que no se trata de un secuestro realizado por parte del Estado mexicano, con el que ya desde mucho tiempo antes de la desaparición de Virginia y Daniela el MULT estaba en alianza y a su servicio. Saben perfectamente que tampoco se trata de un caso de desaparición forzada, pues personalmente el padre de Virginia y Daniela, uno de los jefes militares del MULT, quien comanda el grupo de sicarios de Rastrojo, torturó personalmente a uno de los presuntos secuestradores, desollándolo vivo, esto es, quitándole la piel y sometiéndolo a otra clase de torturas para obtener la información al respecto de las jóvenes Virginia y Daniela. Durante el secuestro por parte de los sicarios del MULT que tienen su base en Rastrojo del presunto secuestrador de Virginia y Daniela, también fue secuestrada la esposa y el hijo del presunto secuestrador, ambos igualmente fueron torturados delante del presunto secuestrador y a la muerte de este la señora fue dejada en libertad y del hijo no se volvió a saber nada, encontrándose hasta la fecha en situación de desaparición forzada cometida por el grupo de sicarios que encabezan Rufino Merino Zaragoza, Juan Domingo Pérez Castillo y los hermanos Carmelo y Manuel Ortiz Domínguez en las localidades de Llano de Nopal, Paso de Águila y principalmente en la comunidad de Rastrojo y que cuenta como ya hemos dicho con el encubrimiento y la aquiescencia del gobierno. 
También pretenden enfundarse en el disfraz de víctima señalando un ataque contra el dirigente del MULT de San Juan Mixtepec. Desconocemos como haya sido tal suceso, pero lo que si queda claro es que de ese atentado el mencionado dirigente del MULT salió “ileso”, mientras que todos los atentados del MULT se traducen en muertes de gente inocente.
No se equivocan los dirigentes del MULT cuando afirman que “El caso de la Nación Triqui es una historia de sangre, que ha marcado la trayectoria de nuestra organización”. Efectivamente, de eso los acusamos.
Es cierto que el MULT surgió “para hacer frente a los pistoleros que en contubernio con los grupúsculos políticos regionales” habían pretendido despojarnos de nuestro territorio, tierras y recursos naturales. Así fue, los que hoy estamos en el Municipio Autónomo de San Juan Copala fuimos parte de esta lucha. Sin embargo en indeterminado momento, un grupo encabezado por RUFINO MERINO ZARAGOZA y por los hermanos Ortiz Domínguez, luego del asesinato uno de nuestros principales dirigentes Paulino Martínez Delia hicieron todo lo posible para apoderarse de la dirección de nuestra organización, orgullosamente en ese entonces MULT.
En ese proceso algunos otros dirigentes triquis, como los hermanos Juan y Enrique Acevedo, fueron acusados de traición por deslindarse de la nueva dirección. De esa manera se despejó el campo para que los sicarios hicieran y deshicieran con los recursos y aumentaran la represión interna a fin de someter a las comunidades Tiquis a sus conveniencias personales.
Después de la muerte de nuestro compañero Paulino, otros dirigentes naturales de nuestro pueblo fueron asesinados por la corriente que quería apoderarse de la dirección de nuestra organización, todo eso lo hicieron con apoyo del gobierno que le interesaba tener un MULT a su servicio en lugar del MULT combativo y heroico que hasta esa fecha era.
Todos sus asesinatos de nuestra dirección natural los disfrazaron de emboscadas de los caciques, cuando en realidad ya actuaban en contubernio con los caciques por intermediación del gobierno.
Así la legítima autodefensa del MULT contra los caciques fue transformada en un grupo paramilitar que empezó a actuar igual que los caciques priistas, secuestrando personas, violando mujeres triquis, realizando emboscadas.
Una vez consolidada esta corriente como dirección del MULT y contando ya con el total apoyo del gobierno, retomaron la práctica de los viejos caciques locales y establecieron multas para las personas que incumplían sus mandatos y la pena de muerte para las personas que se rebelaban contra sus mandatos.
También es cierto que el MULT surgió originalmente “con el respaldo de organizaciones fraternas que se solidarizaron con nuestra lucha”, lamentablemente, debido a la incomunicación que aun priva en la zona triqui, estas organizaciones fraternas no se percataron en su momento de la transformación que sufrió el MULT con el asalto a su dirección por los sicarios progubernamentales y en su ingenuidad siguieron pensando que el MULT era una organización de lucha, cuando en realidad es una organización de represión.
Algunas de estas organizaciones y personalidades lamentablemente han pasado de la ingenuidad y desconocimiento a la complicidad con los asesinos, sobre todo motivado por cuestiones personales o por simple cálculo político. Así quedarán registrados ante la historia.
Respecto a la acusación que hace el MULT sobre que: “Recientemente … en la zona triqui existe un grupúsculo que desde fines del año pasado y en lo que va de éste, se han dedicado al pillaje en las carreteras (Agua Fría y Yosoyuxi) implementando retenes y encapuchados, bajo el argumento de realizar revisión a los automovilistas .
En realidad existe un grupo armado, el que está a cargo del control militar de San Juan Copala, que en sus “ratos libres” se dedica a asaltar las carreteras cercanas, robar automóviles que tienen ocultos en lo que fuera el auditorio municipal autónomo y todo tipo de fechorías. Este grupo encabezado por Toño Pájaro se encuentra bajo la dirección del MULT, específicamente de Rufino Merino Zaragoza.
En una vieja práctica acusar a los dirigentes del Municipio Autónomo de San Juan Copala de todo tipo de crímenes, entre otros, hay acusaciones penales como autores de la desaparición de Virginia y Daniela, cuando, como ya explicamos, los dirigentes del MULT saben perfectamente quienes y como realizaron estos actos igualmente condenables. Así, la dirección del MULT inmediatamente acusó e interpusieron demanda ante el Ministerio Público contra nuestros dirigentes más visibles, como al compañero Timoteo Alejandro, José Ramírez, Miguel Ángel Velasco y Macario García. Hicieron esas acusaciones falsas para descabezar y neutralizar nuestro movimiento. Si sabían quiénes eran los autores materiales, ¿por qué entonces recurrieron al secuestro de supuestos secuestradores para torturar y asesinar a más de tres personas?. Esta táctica fue utilizada en la segunda mitad y durante casi todo el siguiente decenio contra nuestros hermanos triquis por los priistas y se repite hoy constantemente con todo el apoyo del gobierno, quien en torno a estas acusaciones falsas mantiene una persecución policiaca contra nuestros principales dirigentes. Esta arma del MULT ha orillado a que nuestra dirección se tenga que mantener en la más absoluta clandestinidad, pues por un lado los sicarios del MULT están a su acecho para asesinarlos mientras por el otro se encuentran las fuerzas policíacas del gobierno para detenerlos en caso de que escapen a los sicarios.
Respecto a la acusación del MULT de que “… el 7 de julio, día de las votaciones, bloquearon la carretera de Agua Fría y el Diamante tratando de impedir que los ciudadanos ejercieran su derecho al voto para favorecer burdamente a Víctor Leyva Acevedo (priísta), candidato de la Coalición PAN-PRD-PT en Santiago Juxtlahuaca … Este grupúsculo que encabeza Macario García Merino y José Ramírez, miembros del Consejo Comunitario del MULT-I, está en colusión con los hermanos Rómulo y Víctor Leyva Acevedo, caciques visibles de la mixteca, quienes se han enriquecido inexplicablemente, para sembrar terror en nuestras comunidades”.
Al respecto aclaramos que el Municipio Autónomo de San Juan Copala se encuentra al margen de todo proceso político electoral. Creemos que es por vía de la autonomía y no por la vía de la politiquería electoral es que los pueblos indígenas podrán verdaderamente avanzar en el cumplimiento de sus derechos y dejarán de ser carne de cañón de los políticos. Fue precisamente en 2004 cuando la dirección del MULT, cambiando completamente los principios que habían regido en su inicia a nuestra organización, al MULT original, se convirtió en una organización electoral constituyendo el PUP bajo el padrinazgo del entonces gobernador José Murat, cuando entre otros motivos, decidimos salir de esa organización.
No hemos participado y no vamos a participar en los procesos políticos electorales. En México las elecciones son una farsa, las personas que promueven esta politiquería lo único que buscan son intereses personales, no creemos en ellas, ni en las alianzas que de eso se derivan.
Lo que si le duele al MULT es que en estas elecciones se desenmascararon completamente en San Juan Copala nombrando a uno de sus jefes paramilitares (Toño Pájaro) como jefe de casilla, rellenando las urnas descaradamente y emboscando asesinando a un niño de 3 años para mantener su impunidad.
Respecto a las afirmaciones del corderito MULT sobre los “acuerdos de Paz” para la zona triqui, tendremos oportunidad de hablar en nuestro próximo comunicado.
Zona triqui de Copala, Oaxaca, a 11 de agosto del 2013.
Atentamente
CONCEJO COMUNITARIO DEL MUNICIPIO AUTONOMO DE SAN JUAN COPALA.

sábado, 20 de julio de 2013

Rufino Merino Zaragoza, presunto autor del crimen de Felicitas Martínez Sánchez, continua la impunidad por lo que goza de plena libertad, dicen

El día de hoy (15 de julio del 2013) en Huajuapan de León, Oaxaca, tuvo lugar una entrevista con nuestro colega Sabino Martínez Sánchez, hermano de Felicitas Martínez Sánchez, la locutora de la Radio Comunitaria de San Juan Copala LA VOZ QUE ROMPE EL SILENCIO, quien fuera asesinada el día 7 de abril del 2008 en una emboscada Cerca de San Miguel copala en Putla Oaxaca, en donde también Murio Teresa Bautista Merino.
Los acompañantes de las locutoras al momento de morir fue el chofer del auto Faustino Vazquez Martinez quien viajaban con las jovenes. El fue sobreviviente del ataque, junto con su esposa y sus 2 menores que también viajaban con ellos en aquella fecha de la brutal emboscada realizada por un grupos de sicarios del Movimiento de Unificación y Lucha Triqui MULT 

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En este Caso Faustino es el único testigo que reveló los hechos, tal cual como fueron en esa tarde de lunes, a la Periodista Dennise Maeker y a otros periodistas de Radio Formula. Sin embargo sobre la jóvenes asesinadas, no se ha arrojado ninguna luz verde por parte de las Autoridades Estatales y Federales del esclarecimiento de doble asesinato. Ya son 5 años de impunidad y nada. Ni quisiera han detenido a algunas personas relacionadas con el caso. El Acusado como Autor Material e intelectual del Asesinato y versiones propias del Faustino Vasquez, el Señor Rufino Merino Zaragoza, goza de plena libertad..

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Mientras el hermano de la victima que se encuentra en la ciudad de Mexico, se desahoda por fin, y revela que teme por su vida y la de su familia. Piensa volver a Estados Unidos por su seguridad, Dice que  ni siquiera ha podido visitar San Juan Copala, por la violencia que por allá se está generando de nuevo. 
En el panteón de Copala es donde descansan los restos de ambas locutoras...
Favor de compartir el Audio de Voz
 
Artemio Cepeda Gonzales
Secretario General de la Organizacion
Triquis Unidos de Oaxaca (OTUO)
En el Estado de Nueva York, USA.
Sabiotuo.copala@yahoo.com.mx

miércoles, 10 de julio de 2013

Primera telenovela maya comienza a transmitirse este mes en México

Primera telenovela maya comienza a transmitirse este mes en México

La primera telenovela en el idioma maya, interpretada por miembros de esa etnia y grabada en una de sus comunidades, comenzará a transmitirse este mes en México, en un intento por impedir que las series de habla hispana acallen la lengua indígena.
"Las novelas en español hacen que el maya duerma a partir de la seis de la tarde porque los mayas dejan de hablarlo en cuanto comienza la transmisión de esas novelas", comenta a la AFP el mexicano Bruno Cárcamo, cineasta y productor de la teleserie 'Baktun', cuando se le pregunta por el origen de su idea.
El 13er baktun, / APLa mayor franja de población de hablantes del maya en la península de Yucatán (este de México) tiene de 20 a 24 años, pero son justamente los que están debajo de este rango quienes han dejado de usarla, según el Instituto Nacional de Antropología e Historia.
'Baktun' es el término que significa la unidad del calendario maya. El avance de la serie se encuentra en Internet, empezará a transmitirse el 15 de julio en la televisión pública del estado de Quintana Roo (península de Yucatán).
La telenovela narra la historia de Jacinto, un joven maya migrante en Estados Unidos. El director lo describe como "un chavo (joven) maya que al final termina siendo un maya que se viste de forma tradicional, que habla maya, que tiene sus tradiciones y su cultura pero a la vez usa Twitter, vive en Nueva York y habla inglés".
Hay que mostrar "cómo debe ser un maya en este mundo globalizado de internet, redes sociales, Twitter para mantener su cultura y poder ser parte de la aldea global; eso es en esencia el génesis de 'Baktum'", señala el cineasta, que no pertenece a esa etnia.
Baktun / APJacinto es interpretado por Hilario Chi Canul, quien es también el adaptador del guión en español al maya de la serie.
La historia de Jacinto y la referencia al calendario maya contenida en el palabra 'Baktun' es una forma de recordar que el mundo maya tiene periodos cíclicos, que no necesariamente terminan de manera catastrófica como muchos creyeron que sucedería con 'Baktun 13' en 2012.
'Baktun 13', una estela maya que anunciaba para el 21 de diciembre de 2012 el fin de una era y el inicio de otra, fue interpretada por muchos como un anuncio del fin del mundo, lo que fue aprovechado por la industria del cine y el turismo.
- Empoderar una lengua por la televisión
Cárcamo, que se declara "apasionado de la cultura maya", dice que fue en la década de 2000 cuando entendió que si realmente "quería aportar algo para empoderar la lengua maya tenía que utilizar el medio de mayor penetración más grande de América Latina, que es la telenovela".
Un primer intento de Cárcamo fue "Voces en extinción" (2004), un documental que retrata grupos indígenas cuya lengua está en riesgo de perderse, y después hizo "Palabra verdadera", una revista documental sobre todos los aspectos de la cultura maya.
La telenovela ha sido ya presentada en el Museo de Antropología de la Ciudad de México y en varias salas de cine, así como en universidades de Perú y Bolivia.
'Baktún' fue realizada con unos 263 mil dólares y la intención de llegar no solo a la extensa comunidad maya de Yucatán sino también a audiencias de cualquier otro país.
"Toda la concepción del proyecto fue hecha con todo el rigor dramático" que requiere una telenovela para ganar audiencia, sostiene Cárcamo, que junto con su equipo efectuó el ritual de "toma del 'suput'", una semilla para ayudar a afianzar la lengua.
México es uno de los países con mayor diversidad lingüística del mundo, con más de seis millones de habitantes hablando 89 lenguas, según el Instituto Nacional de Estadística. El maya es la segunda lengua indígena del país, con unos 758.000 hablantes, pero expertos han alertado de que también corre el riesgo de desaparecer, junto a su milenaria cultura, en las próximas dos generaciones.
La primera telenovela en el idioma maya, interpretada por miembros de esa etnia y grabada en una de sus comunidades, comenzará a transmitirse este mes en México.


martes, 11 de junio de 2013

Muxes: entre la tradición y el cambio

REPORTAJE. Muxes: entre la tradición y el cambio


http://www.notiese.org/notiese.php?ctn_id=6669
Leonardo Bastida Aguilar
Ilustración: Carlos Fernández Moreno
México DF, junio 10 de 2013.
Provenientes de una tradición cultural de raíz indígena, famosa por su convivencia cotidiana con la diversidad sexual, los muxes han salido de Oaxaca y muchos se han establecido en la capital del país. Tratan de equilibrar su identidad original y las definiciones de homosexualidad y transexualidad que encuentran en la gran urbe. Han hallado en la ciudad su autonomía, su libertad, pero también un riesgo latente: el VIH/sida.
Desde hace 20 años el concepto de muxe se ha modificado. Lejanos parecen los días en los que un par de zapatos y un ligero toque de maquillaje en el rostro diferenciaban a los hombres y las mujeres de los muxes. La migración, el contacto con otros estilos de vida, la influencia de los medios de comunicación y la construcción de un estereotipo agradable a los foráneos, provocaron una redefinición de este grupo social, que orgullosamente muestra sus raíces indígenas, pero también busca incorporarse a la globalidad. Algunos de ellos, distanciados de su tierra natal por casi mil kilómetros, tratan de conservar sus tradiciones, se enfrentan a nuevas situaciones como el VIH y redefinen esta identidad sui generis.
"Me vine porque quería ayudar a mi mamá y que dejáramos de pasar hambre", relata Pati mientras combina las conversaciones en zapoteco y español, escucha a todo volumen canciones rancheras, prepara camarones, frijoles y enfría unas cervezas.
Es una tarde de domingo en el bullicioso Centro Histórico de la ciudad de México. En medio de puestos ambulantes, se abre un rincón de Juchitán, Oaxaca; es el departamento de esta muxe de 40 años que cada fin de semana vende comida del Istmo de Tehuantepec. Todos los ingredientes son enviados por sus familiares, sobre todo su tío, un muxe biinigulasa (gente anciana) que la ha apoyado desde antes de migrar a la ciudad.
Luego de servir un pollo frito con col y tlayudas, retoma la conversación y recuerda que llegó a la capital mexicana para trabajar como ama de llaves en una casa; tenía 17 años. En su pueblo natal se le definía como muxe, es decir, un varón homosexual. Ella asegura que siempre le gustaron los trabajos de mujer y por eso disfrutaba ayudando a su mamá.
Si bien a su padre no le agradaba la idea e intentaba asustarla llevándola al campo de madrugada, su madre siempre la defendió. Sus hermanos cuestionaban a su madre por qué le dejaba utilizar falda si era hombre. "Ella siempre les decía que me dejaran en paz", narra mientras escucha de fondo la canción Amor Eterno, de Juan Gabriel, y las lágrimas comienzan a brotar.
Incluso su madre cuestionó a su padre y le dijo que tanto en la familia de él como en la de ella había muxes, por lo que había que aceptar a Pati como era y dejarla utilizar ropa de mujer.
Cuando llegó a la Ciudad de México utilizaba faldas largas para que su "patrona" no se diera cuenta de nada. Esto se facilitó porque la dejaban sola con una lista de las tareas que debía hacer. Posteriormente se fue a trabajar de cocinera, oficio que le gusto más y al que se dedica hasta hoy en día.
De origen campesino, ex trabajadora de una cantina, Pati comenta, con una voz que se entrecorta por segundos, que en la ciudad ganaba en una semana lo percibido en su pueblo durante un mes.
Cambio de hábitos
Una noticia le cambió la vida. Tenía VIH. En 1999 se enteró que era portadora del virus tras estar enferma por un tiempo considerable. Primero le detectaron tuberculosis. Al sentirse mal regreso a Juchitán y su madre la cuidó. Le contó a sus familiares y fue acogida por ellos. Uno de sus miedos era que le dieran la espalda, pues "la gente de allá te discrimina porque no sabe nada de la enfermedad. Luego dicen no debes comer donde ellos (lo hacen) porque los contagias".
Si bien no responde de manera clara la pregunta de cómo se infectó con el virus, explica que por 16 años se dedicó al trabajo sexual. Recuerda que la amiga que la invitó a venir a la ciudad le dijo que podía cobrar si se acostaba con hombres y sacar un dinero extra. Su trabajo en la cocina le permitía salira las tres o cuatro de la tarde. Así lo hizo por más de una década. Empezó en las calles de la zona conurbada de la capital mexicana. Después en la estación del Metro Hidalgo, en el monumento a la Revolución y la calle de Tacuba, de donde se retiró hace dos años. "Cobraba 80 pesos, veinte para el hotel y 60 para mí". Una vez más pausa su voz. "Todo se lo enviaba a mi madre", musita y aclara, aún con los ojos vidriosos, que todavía apoya a sus hermanos y otros familiares. Su madre murió hace seis años.
Su regreso a casa en el año 2001 la fortaleció. Pasó cuatro meses con sus padres. Allí la comenzaron a atender, le hicieron más análisis y le dieron su primer tratamiento contra el VIH. Después le dieron un pase de atención al Instituto Nacional de Enfermedades Respiratorias y regresó a la ciudad muy repuesta. Para ella, lo más importante es que pudo salir adelante con el apoyo de su familia y volvió a trabajar.
Incluso su mayor preocupación, su hijo, de 23 años, aceptó la situación. Si bien reconoce que lo acepta, a veces le dice "tío" o a veces "papá". No ahonda más en el tema. Lo que sí comenta es que cuando le comunicó que había dejado la calle, su hijo se puso muy contento.
Aún se siente capaz de seguir en el trabajo sexual, pero reconoce que es muy difícil porque "te arriesgas y te discriminan" y el dinero no se gana tan fácil. Por esa razón les deja las calles a otras muxes más jóvenes, quienes al igual que hizo ella, buscan ingresos extra. Prefiere aconsejarlas y darles apoyo, lo cual le ha valido el mote de "La tía Pati".
Libertad
Harta de ser la niña de la casa, Miriam vino a la ciudad de México para asistir a una fiesta de graduación y se quedó. Dice que ninguno de sus cinco hermanos la dejaba salir. Su mamá le decía que, si fuera mujer, el riesgo no pasaba de que saliera embarazada; como hombre, no pasaba de una pelea. Sin embargo, recuerda, le decían que como muxe no falta quien no los soporte y les haga daño.
A su vez, recuerda que a los 6 o 7 años a su papá le molestaba que no fuera un niño "normal". "Era un poco complicado para él", menciona y señala que habló con una tía sobre la situación. "Entonces ella fue con mi papá y le dijo que lo que yo traía ya no tenía solución. Le dijo que si no me quería, ella me llevaba a su casa. Mi papá no aceptó y prefirió nunca más decir nada". Al paso del tiempo comenzó a usar falda y todos la aceptaron. Durante su adolescencia, sus amigas eran mujeres y estudió cultura de belleza.
Para Miriam, llegar a la ciudad de México le permitió sentir libertad. Tras 17 años vive a gusto con Pati. Se ha involucrado en ambientes como el trans y se comenzó a hormonizar. Su familia se ha acostumbrado, cuando va a su casa no le dicen nada sobre sus cambios.
Cada momento que es posible rememora Oaxaca. Si bien ella es de Santa Rosa de Lima, comparte muchas cosas con muxes de otros lugares. Fuera de su trabajo prefiere hablar en zapoteco con sus paisanas.
Actualmente trabaja en una estética en el centro aunque al igual que muchas muxes, ejerce el trabajo sexual por las noches o cuando le llaman por teléfono. Incluso mientras hablamos recibe la llamada de "Ramón", un hombre que desea ser pasivo durante la relación.
No tiene una definición del concepto de muxe, pero está orgullosa de ser de Oaxaca. Regresa a su pueblo una vez al mes y viste los trajes típicos de la región. Es feliz porque todos la han tratado bien.
¿Qué es ser muxe?
"Ser muxe es una manera de ser, como el ser mujer, como el ser hombre, nada más que tiene otro comportamiento muy distinto al del gay. Es más apegado a la mujer, a las costumbres, a su manera de comportarse. En el caso de los gays, andan unos con otros. En el caso de los muxes, ellos no son pareja de otros. Nunca tienen una pareja muxe, ellos andan con hombres. Lo que sí es que a algunos desde que nacen se les nota", indica Mandis, cronista de Juchitán y fundador de Las Auténticas Intrépidas Buscadoras del Peligro, una organización con trabajo de prevención de VIH en el Istmo.
En entrevista con Letra S explica que los muxe están totalmente adaptados a su familia. Viven en casa con sus padres y hermanos, ayudan a actividades del hogar, participan económicamente, tienen compadres, comadres y ahijados.
Sobre su aceptación social, explica que en Juchitán hay un matriarcado sólo aparente, porque la mujer también es maltratada y agredida al igual que en otras partes, aunque es la administradora del hogar. "Eso sucede con los muxes, la que los acepta de lleno es la mamá. El papá, por su hombría, su machismo y lo que le puedan decir en la cantina o en las fiestas, no lo acepta tanto".
Tanto para Mandis como para Elí Bartolo, uno de los fundadores del colectivo Gunaxhii Guendanabani, otra de las organizaciones con trabajo en prevención de la pandemia, la fisonomía de los muxes se ha transformado. Ambos coinciden en que la mayoría no se viste de mujer, utilizan ropa de hombre, algunas veces con zapatos de mujer y un poco de maquillaje. Sin embargo, fueron los medios de comunicación y el interés de extranjeros e investigadores por la situación que se vive en Juchitán, lo que motivó a algunos a vestir sus trajes típicos de la región y adoptar una imagen totalmente femenina, al grado de ser una de las expresiones culturales más famosas de la ciudad istmeña y que le ha dado el sobrenombre de "Muxetán".
El VIH es un tema que los ha marcado desde 1985, cuando se registró el primer caso en Salina Cruz. Cifras de muxes con el virus no las hay y nadie ha medido el impacto de la pandemia en la comunidad. Sin embargo, en Juchitán sí han apoyado a la disminución de las cifras por medio de talleres, obras de teatro y pláticas informativas. Al respecto, la antropóloga Marinella Miano Borruso, de la Escuela Nacional de Antropología e Historia, en su texto Muxe': "nuevos liderazgos" y fenómenos mediáticos, refiere que las tasas de nuevas infecciones se redujeron de 101 casos en 2003, hasta 70 casos en 2008 y se incrementó el uso de condón en sectores como los "mayates", principales parejas sexuales de los muxes.
Otras como Pati se atienden en la Ciudad de México, un lugar donde las personas travesti, transgénero y transexuales, comunidad donde varias muxes suelen refugiarse, registran una prevalencia del virus de 20 por ciento. Al visitar a Pati, algunas muxes hablaban del tema, pero preferían no hablar de su situación personal ni aclarar si eran o no portadoras del virus.
A pesar de tantos cambios, Elí y Mandis consideran que siempre habrá muxes, adaptados a diferentes maneras de vivir, y que seguirán adelante.
Dónde estés
"Aquí no cambié, sigo igual. No he tenido problemas por ser muxe. Siempre me han dado trabajo". Para Pati, ser así no ha representado ningún problema. "Me siento como una mujer porque me gusta hacer cosas de mujer. Soy orgullosa y no me apena, soy gente zapoteca, aunque la gente diga que somos unos pinches indios o unos pinches oaxacos, ojalá sepan que somos trabajadores", recalca mientras lava platos. Esta tarde no han venido tantas personas a comer, sin embargo, no tuvo mala venta. Rememora su tierra pero no piensa regresar aunque tiene una casa. Aquí esta su trabajo, su médico y parte de su vida, sobre todo porque siempre será muxe, sin importar el lugar donde esté.
*Publicado en el número 203 del Suplemento Letra S del periódico La Jornada el jueves 6 de junio de 2013.
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sábado, 13 de abril de 2013

LOS MUXES, EL TERCER GÉNERO

Visibilizan diversidad sexual de pueblo indígena

http://www.notiese.org/notiese.php?ctn_id=6497



  • Charlan estudiantes de CCH Naucalpan sobre muxes de Oaxaca
    Pamela López
    Foto: Desinfomémonos
    México DF, abril 12 de 2013.
    Con la finalidad de visualizar a la diversidad sexual en las poblaciones indígenas de México y como parte de las actividades de la Tercera Semana de la Diversidad Sexual, el Colectivo UDiversidad llevó a cabo el taller didáctico “Colores indios: la diversidad sexual y de género en los pueblos indígenas, un estudio de caso”.
    Reunidos en la explanada cultural del Colegio de Ciencias y Humanidades plantel Naucalpan, integrantes de ese colectivo universitario expusieron el caso de los muxes, “personas que se llaman a sí mismas el tercer género”, explicó Fernando Patlán, dirigente del colectivo.
    Los muxes son personas que nacieron con sexo masculino y que, desde edades tempranas, asumen roles femeninos en cualquier ámbito de su vida, ya sea social sexual y personal, dijo.
    Patlán explicó que en la cultura occidental, podría equiparárseles con términos como travesti, mujeres transgénero o mujeres transexuales. Sin embargo, “los muxes se defienden mucho de que les llamen de otra manera porque el término no es un concepto acuñado de la cultura europea. Mucha gente dice que la homosexualidad no existía aquí hasta que la trajeron los españoles, pero eso no es cierto; los muxes existen desde la época prehispánica”.
    Aunque no existe una traducción exacta para la palabra de origen zapoteco, puede decirse que es una derivación fonética de la palabra mujer que y que, en palabras de Patlán “es una concepción más bien cultural que significa algo como mujer pero no enteramente mujer”.
    Astron Rigel, coordinador de UDiversidad, mencionó que dentro de la cultura zapoteca se considera a los hombres no como hombres o mujeres ni mejores o peores, “simplemente diferentes”. Subrayó la importancia que el matriarcado tiene en la cultura zapoteca, pues son éstas, las mujeres, quienes se encargan de tomar decisiones respecto al hogar y la crianza de los hijos, temas en los que los muxes también pueden inferir.
    No obstante, es un término que sólo se aplica y se tolera para los hombres que se visten de mujeres, pues las mujeres que se visten de hombres “no son bien vistas debido al estatus patriarcal que aún conservan en muchos sentidos; digamos que el matriarcado es matrifocalizado a las labores y cuestiones del hogar, nada más. No tienen decisiones respecto a su propio cuerpo o su sexualidad”.
    El Colectivo UDiversidad se formó hace seis años en la Facultad de Ingeniería de la Universidad Nacional Autónoma de México como una respuesta ante la intolerancia a la diversidad sexual en este sector. Desde entonces, ha crecido hacia otras áreas de la Universidad y de la sociedad, pues actualmente, “aunque se enfoca en la atención a la comunidad universitaria, cualquier otra persona, homo u heterosexual, puede unirse”, comentó Fernando Patlán.
    La Tercera Semana de la Diversidad Sexual finalizará hoy con una marcha al interior del plantel educativo.
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  • sábado, 23 de marzo de 2013

    Situación de Derechos Humanos de las Personas LGBTI y Diversidades Ancestrales en el contexto de los Pueblos Indígenas en Abya Yala

    Informe a la OEA sobre Derechos Humanos LGBTI en Pueblos Iniígenas
    Comparecencia el dia 16 de Marzo de 2013

    Situación de Derechos Humanos de las Personas LGBTI y Diversidades Ancestrales en el contexto de los Pueblos Indígenas en Abya Yala



    Para el Informe Hemisférico sobre la Situación de Derechos de las Personas LGBTI que debe de ser presentado de

    acuerdo a la Resolución AG/RES. 2721 (XLII
    _______________________________________
    Presentado dentro del 147º período ordinario de sesiones de la Comisión Interamerica
    de Derechos Humanos de la Organización de Estados Americanos (OEA)Washingto


    sábado, 2 de marzo de 2013

    Invitación a Conferencia de Prensa: Tribunal Permanente de los Pueblos Impulsa Semana Nacional contra la Violencia Represiva del Estado

    Invitación a Conferencia de Prensa: Tribunal Permanente de los Pueblos Impulsa Semana Nacional contra la Violencia Represiva del Estado

    Atención: Jefatura de Información, reporteras y reporteros de la fuente de OSC, Derechos Humanos y corresponsales
    Invitación a Conferencia de Prensa
    Tribunal Permanente de los Pueblos Impulsa: Semana Nacional contra la Violencia Represiva del Estado
    • Organizaciones sociales, académicos y grupos afines, han trabajado coordinadamente, para realizar en México, el Tribunal Permanente de los Pueblos (TPP), con la finalidad de impulsar un proceso de organización social y de denuncia, que pone frente a la opinión pública nacional e internacional, la responsabilidad del Estado mexicano por la implementación de políticas que asemejan un auténtico Estado de excepción, que cancela cualquier tipo de canales para encontrar justicia dentro de la vida nacional.
    • Las actividades de la sección México se han agrupado en siete ejes: feminicidios, migración, ambiental, maíz y vida rural, laboral, medios de comunicación, guerra sucia, violencia y derechos humanos.
    • En este contexto, el Eje "Guerra Sucia como violencia, Impunidad y falta de acceso a la Justicia” tiene como objetivo documentar las distintas estrategias que el Estado mexicano ha utilizado (desaparición forzada, tortura, militarización, detenciones extrajudiciales, paramilitarismo, criminalización de la protesta social, ejecuciones sumarias y extrajudiciales, entre otras) para violentar los derechos humanos de la sociedad civil y organizaciones
    Participantes:
    • Gilberto López y Rivas (garante del TPP, Capítulo México)
    • Jorge Fernández Souza (garante del TPP, Capítulo México, por confirmar)
    • Carlos Fazio Participante de la Audiencia de Guerra Sucia, violencia e impunidad y falta de acceso a la justicia
    • Nadin Reyes Maldonado: Participante de la Audiencia de Guerra Sucia, violencia e impunidad y falta de acceso a la justicia
    Convoca:
    • Tribunal Permanente de los Pueblos: Eje Guerra Sucia
    La cita: Martes 26 de Febrero de 2013 a las 10:30 horas, en el Centro Nacional de Comunicación Social (Cencos), ubicado en Medellín No. 33, Col. Roma, entre las calles de Puebla y Sinaloa a una cuadra del monumento a las Cibeles. Ver Mapa
    Más sobre el Tribunal Permanente de los Pueblos
    Para mayores informes comunicarse con Francisco Barrón Trejo a Cencos a los tels. 55336475 / 76, ext. 104

    FIN DEL REENVÍO




    Premio de la Paz de Aquisgrán 2012 (Aachener Friedenspreis)
    "Por que ser defensor de los derechos humanos no es sinónimo de terrorista"
    Coordinación / Documentación / Educación / Internacional
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